a short site about The Divine Comedy

La discographie

Fanfare for the Comic Muse (1990)
C’est le label Irlandais Setanta qui, pour sa deuxième référence, signe The Divine Comedy, auteur d’un mini-album très marqué par la noisy pop de Ride et de My Bloody Valentive. Les mélodies de Neil Hannon sont noyées sous les guitares, les chansons, pâlichonnes… Deux autres disques suivent: Timewatch E.P. et Europop E.P., mieux produits mais ce n’est pas le Pérou pour Neil qui vire ses deux amis et envisage une carrière en solo.

Liberation (1993)
Neil Hannon est retourné à la source du songwriting: Scott Walker, Ray Davis et Brian Wilson sont conviés au banquet acoustique et subtilement orchestré de Liberation, un disque lettré et malin, entre références culturelles et name dropping foisonnant. Les premiers classiques, Daddy’s Car et Lucy demeurent des merveilles pop intemporelles.

Promenade (1994)
A peine le temps de digérer le menu gourmet de Liberation que débarque le festin symphonique de Promenade. Conçu comme un album concept, Promenade défie en permanence les lois de la gravité orchestrales: un coup Scott Walker, un autre Rondo Venezianno, parfois Jacques Brel. Les chansons résistent: Tonight We Fly ou The Summerhouse sont des réussites et Neil Hannon chante comme un dieu!

Casanova (1996)
Après une longue tournée avec orchestre et la composition d’un générique pour Channel 4, Divine Comedy est de nouveau un vrai groupe: accompagné par les frères Talbot, Neil Hannon livre l’ambitieux Casanova et devient l’idole british des médias français: il chante avec Valérie Lemercier (la version française d’Alfie adaptée par Burgalat, devient Comme beaucoup de messieurs), et devient un crooner pop à la Andrew Lloyd Weber, dans ce musical fantasmé sur Venise. Something For The Weekend et Songs of love sont de vrais succès en Angleterre.

A Short Album About Love (1997)
Et pourquoi pas un disque uniquement composé de chansons d’amour se demande l’éternel romantique Neil Hannon. Du coup, cet album vaut surtout pour le single Everybody Knows (Except You) à la mélodie surannée.

Fin De Siècle (1998)
Depuis son premier album, Divine Comedy s’est éloigné de la pop artisanale pour se rêver compositeur à la Burt Bacherach ou arrangeur Brill Building. Fin De Siècle est largement trop ambitieux et lourdingue pour la frêle carrure de Hannon. Certains titres sonnent creux et le filon orchestral s’épuise. Néanmoins, Fin De Siècle devient la plus grosse vente de Divine Comedy grâce aux titres Generation Sex et The National Express.

Regeneration (2001)
Une nouvelle page s’ouvre pour Divine Comedy qui a clos le siècle avec A Secret History un best of bien foutu et sans surprise. Fini les envolées lyriques et orchestrales étouffantes, Neil Hannon se remet à la pop toute simple, tendance ligne claire et guitares carillonnantes. N’ayant plus rien à prouver, Neil Hannon revient avec des mélodies renversantes et une nouvelle légitimité. Regeneration mérite bien son nom.


A.B.
Startup 04/2004