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Bryan Mills

Bryan Michael Mills (né le 16 mars 1972) fut le bassiste de The Divine Comedy d’octobre 1994 à novembre 2001.

Il est né en Irlande du nord et est allé à la Portora Royal School à Enniskillen comme l’a fait Neil Hannon (bien qu’il fût une année en dessous de Neil).

A la fin des années 1980, il menait un groupe de heavy metal, Lady Macbeth, avec Ivor Talbot.

En 1994, Bryan vivait à Édimbourg, en Écosse. Un jour d’été, il reçut un coup de fil de Neil (ils avaient l’habitude de s’appeler). Neil était de passage en ville. Ils sortirent boire un verre ensemble. Quelques temps après, Bryan rappela Neil et lui demanda s’il pouvait jouer de la basse pour The Divine Comedy, bien que n’ayant jamais appris cet instrument avant. [1] Il apprit à jouer de la basse et, en octobre, donna son premier concert avec The Divine Comedy au Théâtre de la Ville, à Paris. Il continua alors à jouer avec le groupe, en concert et en studio sur les albums Casanova, A Short Album About Love, Fin De Siècle and Regeneration.

En 1999, Bryan Mills et Ivor Talbot furent contactés pour accompagner le groupe de Ken Sweeney (signé comme eux chez Setanta), Brian, pour la promo de l’album Bring Trouble. Le groupe fera même la première partie de The Divine Comedy à Dublin.
Ken Sweeney a déclaré à propos de cela et de The Divine Comedy: “Ouais! Je crois que Neil est très bon pour interpréter Neil. J’ai vraiment commencé à accrocher quand Casanova est sorti - ça m’a mis une claque. Je pense qu’ils sont vraiment bons. [...] C’était une chose très étrange, trois ou quatre ans auparavant j’ai tapé les mots ‘Brian’ et ‘Setanta’ dans un moteur de recherche, espérant tomber sur quelque chose à propos de mon groupe [Brian], et tout ce qui remontait était ce satané Bryan Mills et The Divine Comedy! C’était qui ce mec? Quoi qu’il en soit, environ un an après, j’étais chez Setanta je suis tombé sur Bryan, et vous savez il est vraiment du genre... euh, comparé à d’autres membres de The Divine Comedy c’est un mec extraverti, vous savez, vous allez boire un verre et tout, donc je lui ai parlé de musique et de trucs comme ça, et là il a dit que si jamais je repassais avec mon groupe il adorerait bosser avec moi. Du coup, quand le disque est sorti Bryan a été une des premières personnes à en recevoir une copie et il a dit à Setanta qu’il travaillerait bien avec ce type, juste comme ça - il avait adoré le disque.” [2]

La même année, Bryan a rejoint le groupe d’Anthony Reynolds, Jacques (aussi chez Setanta). Anthony Reynolds se souvient: “On me l’avait recommandé... J’avais plus ou moins rencontré Bryan, il y a deux ans - Jacques avait tourné en première partie de The Divine Comedy - mais bien qu’on ait parlé avec tout le monde nous ne somme pas allés manger ensemble. Bryan m’a été recommandé par notre maison de disque, Setanta - et c’est un gars vraiment sympa, très détendu.” [3] Bryan a aussi présenté à Anthony Reynolds un nouveau batteur, Paul Cook; Anthony : “Il a été recommandé par un bassiste avec qui j’avais aussi travaillé, Bryan Mills. J’aime bien leur style, particulièrement celui de Paul. Encore aujourd’hui d’ailleurs.” [4] Ensemble, ils enregistrèrent l’album To Stars. Après quoi Bryan joua aussi à quelques concerts avec eux en 2000. Puis il retourna en studio avec Jacques pour enregistrer quelques chansons, dont une, ‘Banished By The Underground, Haunted By The Overground’, figurant sur l’EP Roses For Ashes.

Pendant l’enregistrement de Regeneration en 2000, Bryan s’essaya à la caméra. Son film, A Visual Record, fut projeté en 2001 au Festival du Film d’Édimbourg.

En octobre 2001, Neil Hannon annonça sa décision de splitter The Divine Comedy, et Bryan Mills ne fit plus partie du groupe. Il commença l’année 2002 en tournant aux Etats-Unis avec Violet Indiana, Le groupe de l’ex-Cocteau Twins Robin Guthrie. De retour au Royaume-Uni, Bryan décida de se remettre au chant et forma The Kittens avec son ami Nick Munro. Ils enregistrèrent un EP, Tiny Motions, et une chanson du disque ‘Every Analogue Recording For Itself’ peut aussi être trouvée sur une compilation de Stolen Recordings.

Peu après, The Kittens commencèrent a enregistrer quelques chansons pour un album avec Robin Guthrie et la violiniste Fiona Brice. Pourtant, le projet n’a jamais abouti.

En 2003, Bryan enregistra une chanson avec Kevin Shields (ex-My Bloody Valentine) qui figure sur la B.O. du film de Sofia Coppola Lost in Translation. Bryan et Ivor Talbot travaillèrent de nouveau ensemble pour plusieurs projets produits par Julian Simmons dont Mougene et les albums d’Anthony Reynolds Neu York et British Ballads.

En 2005, Bryan produisit le premier EP d’un jeune groupe, Guillemots (Fantastic Plastic Records). Il a aussi aidé d’autres groupes de leur maison de disque dont The Beat Up. Par la suite, le label a sorti un split single avec Fyfe Dangerfield et The Kittens (‘Happy Christmas From The Kittens’).

Après quelques années de pause, The Kittens ont fait leur retour sur la scène londonienne en 2011, avec Bryan maintenant à l’accordéon. Ils ont donné plusieurs concerts à l’Union Chapel, et ont fait la première partie d’Emmy the Great & Tim Wheeler. Bryan a aussi récemment joué de l’accordéon sur le single de The 99 Call Last Days (Setanta Records), produit le premier album de 7VWWVW (Mammal) de Nick Munro (KFM Records), et a fait des bandes originales pour des films de John Maclean (ex-Beta Band) tels que Pitch Black Heist et Slow West. Dans ce dernier, Bryan apparait aussi dans le film dans le rôle du Minstrel.


[1] Interview de Bryan Mills sur MusicOMH
[2] Interview de Ken Sweeney sur MusicOMH
[3] Interview d’Anthony Reynolds sur MusicOMH
[4] Interview d’Anthony Reynolds sur Froggy’s Delight